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Aujourd'hui je suis allé me promener sur l'île de Lantau, la plus grande de l'archipel de Hong Kong. J'ai pris le ferry pour profiter de la vue depuis la mer. La ville prends une autre perspective. Quand on est dans les rues on se rend bien compte que la densité de personne au m² est effrayante, mais vu de la mer on en prend encore mieux conscience. Des centaines d'immeubles, alignés par blocs de 6 ou 7, ayant entre 15 et 50 étages. Des milliers de petites fenêtres toutes identiques. De vrais cages à poules.

Sur le ferry, je me suis rendu compte que l'agitation n'avait pas seulement lieu que sur la terre ferme. La baie est un vrai petit monde ! D'ailleurs toute la baie est carrément un port. Pourtant il y a un port de commerce (même deux si j'ai bien vu) mais apparement ils ne suffisent pas à absorber le flot de marchandises qui transite ici. Alors les porte-container mouillent au milieu de la baie et de plus petites unités viennent les décharger là, au milieu du trafic des ferry. Pas loin non plus ce sont les ravitailleurs de gasoil qui attendent leurs clients. Le trafic est effrayant, je suis sur un ferry classique, qui prend son temps (sûrement parce qu'il n'a pas le choix) pendant que d'autres le double à deux fois sa vitesse, qui sur des foils, qui avec deux réacteurs boing aux fesses. Sûrement que tout le monde n'est pas en vacances.

J'arrive sur l'île de Lantau. Si je suis venu là c'est pour voir la statue géante de Buddha qui se trouve quelque part dans les montagnes. Un bus emmène les touristes jusque là haut. J'embarque sans savoir que le gars assis dans le siège du chauffeur et qui me regarde monter avec un grand sourire n'est autre que le fils spirituel de Schumacher. Complètement barré le mec. C'est une route de montagne très très sinueuse, ça monte, mais ça descend aussi et apparement c'est dans ces moments là que son métier l'amuse vraiment. Moi pas du tout. En plus y'a des travaux tous les kilomètres pour « empêcher les glissements de terrain ». Rassurant, surtout pendant la mousson. J'arrive vivant !
L'endroit est magnifique, la statue du Buddha a été édifiée sur une crête, on a ainsi une vue panoramique sur les montagnes alentour et par endroit la mer. La statue est la plus grande de sa catégorie (oui, ça ne rigole pas, c'est comme en boxe, y'a des catégories). Lui c'est le champion en « assis, extérieur et sans chaussettes » avec 26 mètres de haut et 202 tonnes de bronze ! L'équivalent d'un immeuble de 9-10 étages. Et en effet il est très impressionnant. Un escalier mène jusqu'à son socle. Après avoir fait le tour et cramé quelques pellicules digitales je pénètre à l'intérieur. Il y a une exposition et surtout, une des 84 000 reliques de cendres du Buddha. Là par contre, photos interdites, vous vous déplacerez vous-même :-)

Je redescens et continue ma visite avec le monastère de Po Lin. Il y a plusieurs temples dans lesquels se trouvent des autels avec de magnifiques statues dorées et des scultures de pierre et de marbre.

J'ai prévu de faire une marche pour redescendre vers un autre port mais comme je me suis beaucoup attardé il est déjà tard. Je décide d'y aller quand même. Après avoir suivi un sentier bétonné j'arrive à une arche qui indique le début d'un sentier de randonné. Je suis pas franchement sûr de moi. J'ai eu du mal à trouver ce sentier et tout ce que j'ai comme information c'est un guide des promenades fournit par l'office du tourisme. Devant moi s'étendent des montagnes, des nuages et une forêt. Je trouve un panneau et des indications, c'est en fait un vrai sentier pour randonneurs et je ne suis pas vraiment bien équipé, les manches courtes et shorts sont interdits à cause de la deng. Il est 17h et c'est la mousson, pas franchement le moment de s'aventurer tout seul dans un truc pareil. Entre les moustiques mangeurs d'hommes et Schumacher le choix est difficile... je décide de faire demi-tour.
Je finis ma première journée à Honk Kong. C'est un dépaysement total ici. C'est l'Asie : il fait chaud et humide, il y a du monde partout, tous asiatiques, je ne comprends rien à ce que les gens disent ni à ce qu'ils écrivent. Je suis complètement étranger, maintenant c'est moi qu'on regarde bizarrement.
Je suis arrivé hier soir après 8h d'avion. Je prends le bus pour rejoindre l'île de Hong Kong. Hong Kong est une archipel d'îles plus un territoire sur le continent, les îles de Hong Kong et Lantau sont les plus importantes. La ville de Hong Kong s'étend en grande partie sur la partie nord de l'île de Hong Kong mais aussi sur la partie continentale qui lui fait face. Mon bus me dépose à Causeway Bay qui est à l'est de la ville. Le chauffeur m'indique le building dans lequel se trouve mon hôtel. Je fais un petit tours et me rend vite compte que malgré tout ça ne va pas être facile de le trouver. Il y a une véritable forêt d'énormes enseignes lumineuses partout mais pas de signe d'un hôtel.
Je me rends à l'adresse exact et toujours rien, je suis devant une entrée d'immeuble normale. Je rentre et demande au concierge qui me confirme que c'est ici, au 3e étage. Je monte et en effet il y a une enseigne au bout du couloir. Ma chambre est dans un autre immeuble où on me conduit, là, pareil, rien d'indiqué. La chambre est vraiment pas grande mais c'est plutôt clean, j'ai une télé, une salle de bain et un grand lit. Particularité : il n'y a pas de fenêtre. Tant pis, je m'en passerai. Dans le même couloir que mon « hôtel » il y a aussi un magasin de fringue... ça fait bizarre vu que c'est un immeuble type HLM et que rien ne l'indique d'en bas mais après tout pourquoi pas. Une boulangerie française ça aurait été mieux mais j'en demande peut-être trop.
Ballade de nuit en ville. Les magasins sont ouverts jusque tard alors j'en profite pour voir les prix de l'électronique. Ce n'est pas cher, j'en profiterai.
Il faut aussi que je trouve quelque chose à manger mais là ça se corse, je cherche un petit truc pas cher et chinois. Tout ceux que je trouve n'indique rien en anglais alors je n'ose pas rentrer. Finalement je me laisse tenter par du porc barbecue avec du riz dans un petit boui-boui. Le serveur m'installe à une petite table (où il y a déjà quelqu'un d'assis) et me sers dans la seconde. J'ai aussi du thé gratuit et à volonté. On me donne deux baguettes et une cuillère chinoise, heureusement que j'ai de l'entrainement. Je m'en sors pour 19 HK$ soit 1,9 €.
Aujourd'hui je me suis promené pendant 8h dans la partie ouest de la ville. J'ai pris le tramway pour aller jusque là-bas. Le tramway est sympa parce qu'il est à deux étages et pas cher du tout (20c d'euros pour aller n'importe où). Ma visite est une grande promenade à travers tout plein de rues typiques remplies de petites échoppes. Je commence par les échoppes de ginseng et « Bird Nest ». Les bird nest sont apparement de vrais nids d'oiseau importés d'Indonésie. On les mange bouilli dans des soupes. C'est un met de choix qui est censé apporter longévité à celui qui le consomme. Ensuite c'est la rue des produits de la mer séchés, ce n'est plus la même odeur ! Il y a de tout, des crevettes, des moules, des poulpes, des filets de poisson, des poissons entiers, des ailerons de requin etc... Le champion semble être l'abalon, c'est un molusque visiblement mais je n'en sais pas plus, à part qu'il est très cher.
Je bifurque dans la rue des herbes médicinales. Là ce sont toutes sortes de plantes, racines, écorse séchées qui sont exposées. Les échoppes sont plus raffinées. Je traverse ensuite le quartier des antiquités puis m'arrête dans un temple taoïste. L'ambiance est particulière, il y a peu de lumière, des petits autels d'offrandes un peu partout sur lesquels sont disposés des statues de dieux. Ce temple est dédié à ceux de la guerre et de la litérature, drôle de couple ! Les gens font brûler des batons d'encens, il y en a des centaines un peu partout. Il y a aussi des serpentins géants pendus au plafond, des messages de prières sont inscrits à l'intérieur.
Je décide d'aller manger, même genre de boui-boui que la veille. Toutes les tables sont prises donc je m'assois en face d'un gars. Cela n'a pas franchement l'air de le réjouir, il plie ses affaires et s'en va à une table vide que je n'avais pas vu. Apparement il fait savoir au patron qu'il n'est pas content, en tout cas c'est ce que je comprends. Moi qui essayais de ne pas attirer l'attention, c'est réussi.
Je continue en passant dans la rue des magasins d'appareil photo. Je ne me laisse pas tenter, de toute façon je ne peux rien porter de plus. Je retourne ensuite vers le port pour essayer de voir la vue sur la partie continentale mais finalement ce n'est pas vraiment possible à cause des travaux qu'ils font pour construire une grande promenade. J'arrive quand même à trouver un endroit. En face on peut voir des grandes tours par dizaines, sûrement de plus de 50 étages et qui sont visiblement des habitations. C'est vraiment de l'empilement.
A ce niveau comme à tant d'autres, le contraste avec Sydney est total. Pourtant Hong Kong a été possession anglaise pendant 150 ans, à peine 50 ans de moins que Sydney, et pourtant les deux villes n'ont rien à voir. Hier soir j'ai eu beaucoup, beaucoup de mal à trouver un bar, c'est dire.
Pour plus de photos, consultez l'album (lien en haut à gauche).
Au petit matin je quitte Melbourne, je pars pour un bus tour de trois jours le long de
Ce genre de voyage est une formule très populaire en Australie : un mini bus de 20 personnes rempli de joyeux backpackers, un chauffeur pas plus âgé que le reste et qui fait aussi guide, animateur et même cuisinier et cest partit pour avaler des kilomètres parsemés de paysages plus extraordinaires les uns que les autres. Bien sûr il sagit aussi de rencontrer des gens dun peu partout sur la planète et de faire la fête, sinon cest pas aussi drôle.
Jai un peu de mal à trouver le point de rendez-vous mais je fini par trouver le bus. Après avoir embarquer tout le monde nous prenons la route. Je fais connaissance avec mon voisin, Jorge, un allemand qui étudie à Melbourne. Il est super sympa et on discute pendant un bon moment, ça commence bien. On jette de temps en temps un coup dil sur la mer que nous longeons depuis notre départ de Melbourne.
Premier arrêt : Bells Beach, à environ
La plage est encaissée entre deux pointes et adossée à une haute falaise de pierre jaune sable. Malgré lheure matinale des dizaines de surfeurs sont déjà à luvre et de nombreux autres sont sur le point de se lancer à lassaut des vagues. La plupart dentre eux ont entre 40 et 60 ans, comme quoi le surf nest pas un sport de jeunes cons rebels mais bien une religion nationale. La mer est on ne peut plus calme mais les vagues font quand même
On reprend le bus pour atteindre peu après lendroit où
Nous commençons par longer la partie de la route surnommée la « surf coast ». Nous commençons par nous arrêter à Torquay, ville où furent fondées les plus grandes marques actuelles de vêtement de surf : Quiksilver, Rip Curl dans les années soixante. De jeunes surfeurs cherchent alors à se faire un peu dargent pour continuer à passer leur vie à surfer. Ils design des shorts de surfs quils revendent à dautres surfeurs. Et cest comme ça que le business est parti.
Nous continuons à longer la mer. Nous faisons un stop un peu spécial sur un petit chemin en terre, tout le monde descend du bus et nous commençons à regarder dans les arbres, des eucalyptus, à la recherche de Koalas. Et il y en a un peu partout à cet endroit qui dorment tranquilou à
Nous reprenons le bus. Nous sommes maintenant sur la « shipwreck coast ». De très hautes falaises bordent la mer sur des kilomètres. Leau est plus blanche que bleu tellement les vagues déferlent sur de longues distances. On ne sent pas de vent mais la mer lève tout de même de gigantesques nuages dembruns qui partent à lassaut de la roche. Cest très impressionnant. On se sent vraiment petit. Le long de cette côte on recense plus de 700 naufrages pour la très grande majorité des navires de colons victimes dune zone de navigation dangereuse et très peu connue. Une malchance fatale alors quils arrivaient au bout dun voyage de plusieurs mois.
Cette côte est très particulière car la roche qui la compose est très friable et continuellement attaquée par locéan. La falaise est découpée petit à petit par la mer qui y trace des courbes, des arches, des criques et en découpe des morceaux comme ces pythons rocheux de plus
Nous passons la nuit dans une maison rien que pour nous, avec tout le confort. Nous nous préparons un super chili con carne avec nos réserves de nourriture car tout est planifié à merveille. La soirée est longue et tout le monde fait plus amples connaissances. On repart tôt le matin. Nous retournons au 12 apôtres pour les voir de jour.
Le « tour operator » a négocié pour nous des tarifs canons pour un tour en hélico au dessus des 12 apôtres, je fais mon baptême dhélico pour 50$, vues extraordinaires et sensations de voler, belles photos aussi bref ça valait le coup.
Retour sur le plancher des vaches, on reprend la route peu après pour aller de point de vue en point de vue, tous plus magnifiques les uns que les autres. Lun deux, le « London Bridge » a une petite histoire. Il faut que vous regardiez la photo pour voir à quoi il ressemble dabord. Il savère quil y a encore dix ans, ce nétait pas encore une île, la terre formait une grande presque île. Donc cest lhistoire dun businessman qui dit à sa femme quil part à Sydney pour ses affaires pendant quelques jours. En fait il part sur
En milieu daprès midi on fait route vers les Grampians pour voir le coucher de soleil là-bas. Les Grampians sont une chaîne de montagne très anciennes. Tellement ancienne que
Le lendemain matin cest randonnée de deux heures dans les montagnes. Pas violent je vous rassure, par contre un point de vue magnifique à larrivée. Je me croirai dans le Roi Lion, tout en haut du python rocheux. Trop fort.
Pour finir on sarrête pour voir des chutes deaux. Jen profite pour prendre des photos « artistiques », sans pied sil vous plaît !
On passe le reste de la journée sur la route en direction dAdelaide quon atteint en milieu de soirée. Cest le moment de dire au revoir à tout le monde et déchanger quelques adresses mail. Je téléphone ensuite à Mike Smith (le frère de Rosie pour la famille) qui passe me chercher et memmène chez lui. Mais ça et les 4 jours qui suivent sont une autre histoire.
Au lendemain dune soirée danniversaire bien arrosée je passe laprès-midi à la plage pour récupérer. Tout en bouquinant je pense à tout ce que je dois emporter pour mon deuxième voyage. Mon avion est à 20h et le timing risque dêtre un peu short. Quelques heures plus tard je saute dans le taxi, complètement à larrache, comme prévu.
Destination : Melbourne. Capital de létat de Victoria, grande rivale de Sydney, jai vraiment hâte de voir à quoi elle ressemble pour me faire ma petite opinion. En deux jours je naurai certainement pas le temps dêtre objectif mais cest déjà ça. A peine arrivé en ville et il y a déjà de lambiance (J) les supporters de léquipe de Melbourne de footy (Aussie rules football) sortent du stade et ils sont bien chauffés à la bière. Pour info, ici les places de stade les moins chères ne sont pas celles où on voit le moins bien mais celles où la consommation dalcool est interdite. Chacun ses priorités.
Parenthèse tout de même sur le football australien qui est de très loin le sport national, bien devant le rugby. Pour comprendre le principe il faut simaginer un mélange entre du rugby et du football sauf que vous enlevez toutes les règles. Ce qui donne une espèce de sioule. Très spectaculaire, les joueurs se sautent dessus en permanence pour attraper le ballon, tous les coups sont permis ou presque, aucune faute nest sifflée, et à la fin de chaque match une commission se réunit pour décider si les nombreux comportements anti-sportif ayant eu lieu durant le match valent bien la peine dêtre sanctionnés. Evidemment ça donne lieu à de très nombreuses polémiques que lon retrouve dans les journaux du lendemain. Dailleurs cest bien simple, il ny a pas un journal télévisé sans footy. Je compte aller voir un match la semaine prochaine pour pêcher quelques photos et illustrer tout ça.
Mon auberge est à côté du centre mais cest à peu prêt tout ce quelle a de plaisant. Ah si, dans la salle commune il y a une groupe de backpacker qui joue au strip poker. Je suis arrivé pile au moment où une nana enlevait sa culotte. Sans commentaires.
Je me lève tôt le matin pour profiter de la journée, je méquipe de mon attirail photographique et cest parti. Je commence par le Queen Victoria Market, le plus grand marché dAustralie. Des produits frais, des fringues, des souvenirs, de lanimation. Je cherche du bon fromage français dans les nombreuses fromageries mais impossible de trouver quoi que ce soit, il y a surtout du fromage italien. Par contre ils ont un grand choix de charcuterie et dantipasti, parfait pour un petit panier repas improvisé. Tous les produits sont magnifiques, il y a de tout : fruits, légumes, viandes, poissons, fruits de mer Cest dommage quils ne sachent pas cuisiner des bons petits plats avec tout ça.
Je pars ensuite vers le centre ville. Le centre de Melbourne est un grand rectangle avec un quadrillage de rues à angle droit, ce qui ne rend pas les rues très originales mais par contre il ny a pas moyen de sy perdre. Direction la place de la confédération en suivant la rue principale : Elizabeth Street. Un petit café au passage sous des arcades, le meilleur que jai bu en Australie, sans même mentionner la serveuse. La place de la confédération est le monument darchitecture moderne de Melbourne, « lOpera House » local en quelques sorte. Personnellement je nai rien trouvé de majestueux à ce complexe de bâtiments. On le remarque à peine de loin et il ny avait rien de bien spectaculaire. Je ne suis pas rentré à lintérieur, peut-être que le meilleur sy trouvais. Seul attraction : une webcam dont limage était montrée sur un écran géant. Cest fabuleux de voir à quel point les gens peuvent être fier de se voir sur une image publique. Il y en a même qui sont tellement content deux quils immortalisent ça sur leur caméra numérique à 10 000 balles (au moins 5 min de bande). A se demander si de retour à la maison il ne passe pas leur temps à se filmer devant leur miroir.
Je continue mon chemin sur les bords de
Je rentre en ville à la tombée de la nuit en longeant
Je rentre à lhôtel et mets mon réveil tôt, demain cest ANZAC Day, leur 11 novembre + 8 mai à eux. Je compte avoir une bonne place pour voir le défilé.
Réveil matinal et direction la « Remeberance Shrine » ou finit le défilé. Je minstalle très en avance mais jai le bon coin, juste sous les caméras de télévision. ANZAC (Australian and New Zealand Army Corp) Day est à lorigine la commémoration dune bataille de la première guerre mondiale. Un corps expéditionnaire composé daustraliens, de néo-zélandais sous haut commandement anglais débarque en Turquie pour ouvrir un nouveau front. Ils sy prennent comme des manches et restent bloqués pendant 10 mois entre la mer et les tranchées turques. Les batailles sont massacre sur massacre et personne ne sait exactement ce quils foutent là. Finalement ils sont évacués (le seul succès militaire de la campagne). Ils en veulent toujours pas mal aux anglais de les avoir enterrés là-bas. Néanmoins cest la date quils ont choisi pour célébrer leurs vétérans. Le défilé est très différent de celui de notre 14 juillet. Point de chars dassauts, davions à réaction qui tout ça très spectaculaire. On aime ou pas mais au moins ça permet de voir ce quils font de nos impôts, même si on pourrait débattre longtemps pour savoir si tout cela est bien utile. Là on voit à peine larmée de métier, mais surtout un interminable défilé de tous les vétérans de tous les bataillons de larmée australienne avec leur famille. Oui, ici ils défilent avec leur famille, parfois même elle défile pour eux quand ils nont plus la chance dêtre là pour le faire eux-mêmes. Par contre il y a de bonnes fanfares de cornemuse pour mettre de lambiance. Je prends pas mal de clichés.
Je retrouve ensuite Elsa, une française que jai rencontré quand jétais au backpacker. On passe le reste de la journée ensemble. Elle memmène à St Kilda, la plage de Melbourne. Encore une fois je suis un peu déçu, ça ne vaut pas Bondy Beach ou nimporte quel autre plage de Sydney. Lendroit est quand même agréable et on mange dans un très bon café. On se balade et tombe sur des kite-surfeurs qui ont lair de séclater comme des fous. Shooting photo sur fond de couché de soleil.
On rentre ensuite sur le centre, elle me montre son quartier et on va prendre un verre pas loin dans une rue avec pleins de café, puis je rentre à mon hôtel et me prépare à partir pour un voyage en bus de trois jours le long de
Le moment du verdict est arrivé : Melbourne ou Sydney ? Franchement je pense que Sydney a beaucoup plus de charme, la baie tentaculaire en fait un endroit magique ou le paysage change en permanence alors que Melbourne noffre pas de tels paysages. Melbourne est aussi plus industriel et les gens sont plus « business style » alors que Sydney grouille à toute heure du jour et de la nuit dune population cosmopolite. Je vote donc Sydney !
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